
Pour eux. Et avec eux.
(J’accompagne les hommes de 25 à 55 ans qui ont traversé une épreuve et qui veulent redevenir pleinement solides).
Il y a une scène que beaucoup d’hommes connaissent…mais dont presque personne ne parle.
👉 Celle du soir venu!
Les enfants sont là.
La journée est terminée.
Le repas est presque prêt.
Les devoirs avancent (plus ou moins).
La maison vit quoi….
Et pourtant…
👉 intérieurement, quelque chose semble “loin”.
Le corps est présent.
Mais l’esprit, lui, continue souvent de tourner, ailleurs !
Certains pères seuls connaissent très bien cette sensation.
Ils sont assis à table avec leurs enfants.
Ils répondent.
Ils organisent.
Ils gèrent.
Mais au fond :
leur cerveau continue de réfléchir
leur charge mentale reste très active
leur système nerveux ne redescend jamais complètement….
Comme si le mode “alerte” était devenu permanent.
Et le problème, c’est que ce phénomène est souvent invisible.
Extérieurement :
👉 tout semble fonctionner.
Les enfants sont gérés.
Le travail continue.
Les responsabilités sont assumées.
Alors beaucoup d’hommes se disent :
👉 “Bon ben ça va !”.
Mais biologiquement,
ce n’est pas toujours le cas….
Quand un organisme reste longtemps sous tension, certaines adaptations apparaissent progressivement :
un sommeil moins réparateur
une fatigue nerveuse qui s’installe
de l’irritabilité
une difficulté à décrocher mentalement
une baisse de concentration
une sensation d’être “vidé”
un besoin croissant de stimulii
(sucre, café, sport intense, écrans…)
Et surtout :
👉 une difficulté à être réellement présent.
Encore une fois, pas physiquement mais émotionnellement.
Car être présent, ce n’est pas seulement :
être dans la pièce avec vos enfants,
accompagner et participer à leurs activités
préparer les repas et
gérer le quotidien.
Être présent,
c’est aussi :
👉 avoir encore suffisamment d’énergie mentale et émotionnelle pour créer du lien.
Et ça, beaucoup de pères seuls l’oublient.
Non pas par manque d’amour bien sûr
👉 Mais tout simplement parce qu’ils sont épuisés.
Le plus difficile avec des profils cadres et chefs d’entreprise,
c’est que beaucoup de ces hommes sont plutôt performants et ont appris très tôt à fonctionner malgré la fatigue.
Ils savent :
continuer
décider
encaisser
prendre sur eux.
Et cette capacité devient parfois un piège.
Parce qu’à ce rythme là, on peut continuer très longtemps…
tout en se déconnectant progressivement de soi-même.
Avec le temps, certains hommes deviennent presque uniquement “fonctionnels”.
Ils assurent. Ils assument mais ils :
ne récupèrent plus vraiment,
ne ressentent plus grand-chose,
n’arrivent plus à ralentir intérieurement.
Comme si leur cerveau était incapable de sortir du pilotage automatique.
Et contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas qu’un sujet psychologique.
👉 C’est aussi et surtout physiologique. Il y a une porosité entre ces 2 univers.
Parce qu’un système nerveux constamment stimulé va modifier :
votre récupération
votre sommeil profond
vos hormones du stress
votre glycémie
votre énergie
votre attention et
votre disponibilité émotionnelle.
Autrement dit :
👉 tout ce qui permet de rester solide dans la durée.
C’est aussi pour cela que, dans mon approche BHN15, je ne sépare jamais :
santé physique
charge mentale
alimentation
sommeil
émotions
récupération
environnement de vie.
Tout est lié.
Parce qu’un père seul qui dirige une entreprise,
gère ses enfants,
continue d’assumer ses responsabilités…
ne peut pas fonctionner durablement en mode survie permanent.
Et au fond,
la vraie question n’est pas :
👉 “Est-ce que vous tenez encore ?”
Mais plutôt :
👉 “Etes-vous encore réellement présent dans votre propre vie ?”
Parce qu’au fil du temps, les enfants grandissent.
Et ce qui restera, ce ne sera pas uniquement :
les décisions que vous avez prises
les dossiers bien gérés
et vos responsabilités assumées.
Ce sera aussi :
les moments vécus ensemble,
la qualité de votre présence (cf Gary Chapman)
l’énergie que vous avez transmise (encore faut-il en avoir !)
et la stabilité émotionnelle qu’ils ressentiront à vos côtés.
Et pour conclure, je dirais que :
la grande leçon à retenir (afin de toujours être solide),
ce n’est pas de continuer à encaisser.
👉 C’est de (re)commencer à récupérer.
Emmanuel

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